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Le Forum du CERPHI Centre d'Études en Rhétorique, Philosophie et Histoire des Idées
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Raziel Habitué

Inscrit le: 22 Sep 2004 Messages: 5 Localisation: Reims ( sinon c'est CHAMBRY)
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Posté le: Jeu 23 Sep, 2004 19:07 27 Sujet du message: vivre |
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l'expression connue de tous: " pour vivre heureux vivons cacher!", semble avoir des fondements et une raison d'être, si j'ose dire, comme j'ai pu en faire l'experience.
cependant, la vie n'est pas une fatalité. je m'explique, si pour être heureux il faut vivre cacher, alors les autres représentent une menaces perpétuels à notre bonheur.
il est vrai que les autres individus devraient peu être ne se poser que des questions necessaires et non des questions alimentant les potins du gouter de 16h dans les maisons de retraite.
je nai rien contre personnes âgées rassurez vous !
le problème vient du fait que la vie, en l'occurence la mienne, est soumise au perpétuel "agression" des autres, et, que cela en arrive à influer le cours et le déroulement de ma vie, non directement pour moi, mais pour les personnes qui me sont proches.
je vous invites donc à vous demander si par vos actions vous n'influencez pas la vie d'autruis? et aussi à me donner matière à réflexion pour arriver à avancer et non à m' enterrer dans ce bourbier qu'est la vie! plus particulièrement en société, mais pas seul, car j'étais, jusque peu, bien accompagné! |
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MJP Habitué
Inscrit le: 24 Oct 2004 Messages: 8
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Posté le: Dim 24 Oct, 2004 18:06 22 Sujet du message: Soi-même ou son image? |
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Peut-être vous identifiez-vous à l'image que les autres vous renvoient de vous-mêmes?
Vivre cacher ne veut pas alors dire disparaître ou se mettre à l'écart mais savoir distinguer entre soi et cette image qu'on vous renvoie. Bref cacher le soi par l'image. Mais, pour cela, il faut faire la différence. |
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Raziel Habitué

Inscrit le: 22 Sep 2004 Messages: 5 Localisation: Reims ( sinon c'est CHAMBRY)
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Posté le: Mer 17 Nov, 2004 19:07 39 Sujet du message: |
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a partir du moment où l'on accepte l'image du soi que l'on renvoie et autres et qu'ils nous la renvoie ensuite, on s'accepte et on peut vivre cacher derriere cette image.
cependant si je ne l'accepte, je dois porter cette image comme un fardeau, qui fini par me gacher la vie, aukel k, je ne vis pas heureux.
on peut dc comparer cela a de la schizophrénie, puisque je suis moi, mais je suis aussi quelqu'un d'autre en meme tps, celui dont je renvoie l'image vis a vis d'autruis, tt devient alors sensiblemnt plus compliquer, car je me trouve partager entre moi conscient, et le moi inconscient, cependant le moi conscient percoit cela, ce qui fait que cette image, le moi inconscient, passe alors dans le domaine du conscient, c a partir de cet instant que je peux choisir ou non d'accepter l'image que je renvoie aux autres ou de la rejeter, aukel k, jen formerais instinctivement une autre, mais differente.
tout le pb est de se connaitre et de savoir se que l'onveut renvoyer du soi, aux autres. |
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No Label Habitué
Inscrit le: 16 Nov 2004 Messages: 8 Localisation: Belgique
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Posté le: Jeu 18 Nov, 2004 01:01 15 Sujet du message: Re: vivre |
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| Raziel a écrit: | | ... "pour vivre heureux vivons cacher!" ... |
N'est-ce pas là, justement, qu'une expression ? Il en est des expressions comme des vêtements : on s'en habille en fonctions de circonstances. Je suis convaincu qu'en cherchant un peu, vous devriez en trouvez une qui contre-balancerait la vôtre.
| Raziel a écrit: | | ... alors les autres représentent une menace perpétuel à notre bonheur... |
Sommes-nous le centre de l'Univers ? Peu d'êtres humains peuvent, cependant, se permettre de s'extraire de la compagnie de leurs semblables. On le souhaiterait parfois.
| Raziel a écrit: | | Il est vrai que les autres individus devraient peut-être ne se poser que des questions nécessaires ... |
Voici une affirmation osée. Je vous conseille une réflexion sur "la paille et la poutre". Vous exigez des autres une communication de qualité, mais contribuez-vous, vous-même, à élever le débat entre vous et le reste de l'humanité ?
| Raziel a écrit: | | le problème vient du fait que la vie, en l'occurence la mienne, est soumise aux perpétuels "agressions" des autres, et, que cela en arrive à influer sur le cours et le déroulement de ma vie, non pas directement pour moi, mais pour les personnes qui me sont proches. |
Agressions ressentie comme telle ou volonté réelle d'agresser ? Vous pourriez prendre mon intervention pour une agression et cependant, je vous garanti que je vous écris en tout amabilité et dans un but tout ce qu'il y a d'altruiste.
| Raziel a écrit: | | Je vous invite donc à vous demander si par vos actions vous n'influencez pas sur la vie d'autrui ? et aussi à me donner matière à réflexion pour arriver à avancer et non à m' enterrer dans ce bourbier qu'est la vie! plus particulièrement en société, mais pas seul, car j'étais, jusque peu, bien accompagné! |
Il est évident que nos actions peuvent exercer quelques influences sur nos semblables. Quelques fois positivement, quelques fois négativement. On ne maîtrise pas toujours les conséquences de nos actions. Parce qu'elles sont souvent spontanées et qu'il ne nous est pas possible de connaître le vécu ou la sensibilité de toutes les personnes qui sont impliquées dans nos actions. C'est pourquoi l'humanité, génération après génération, et en fonction de la culture, a établi des protocoles de communications. Ainsi, il faut respecter une certaine distance physique avec la personne que l'on aborde (le territoire). Il faut activer certains signes de mise en condition pour faciliter la communication, comme le sourire, un visage paisible, un intérêt visible pour l'autre (même si il est feint, au départ). En fait, la politesse n'est pas une hypocrisie déguisée. C'est optimaliser les chances (c'est pas sûr) d'un échange fructueux entre deux individus dont les intérêts ne vont pas forcément dans le même sens. Exemple : le travail des diplomates.
Très amicalement, car dans un "post", il vous est difficile de voir mon sourire amical et ma main tendue. _________________ 50 ans d'ignorance - simple apprenti |
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No Label Habitué
Inscrit le: 16 Nov 2004 Messages: 8 Localisation: Belgique
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Posté le: Jeu 18 Nov, 2004 01:01 31 Sujet du message: des fleurs ou des tomates |
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| Raziel a écrit: | | tout le pb est de se connaitre et de savoir se que l'onveut renvoyer du soi, aux autres. |
À moins d'être un psychopathe, je vous conseille de vous conduire le plus naturellement du monde. Je pressens que vous devez gâchez une énergie terrible à présenter de vous une image qui n'est pas forcément la vôtre. Faites d'abord la paix avec vous-mêmes.
De deux choses l'une : ou l'avis des autres vous importe, ou il ne vous importe pas. Je vous répondrai que l'avis des autres sur vous-même, positif ou négatif, ne devrait pas vous affecter. Si quelqu'un me traite de co**ard, ça ne fait pas de moi un co***ard. C'est sa vision, ce n'est pas forcément la réalité. Il en est de même lorsque l'on me jette des fleurs. Elles ne sont pas forcément méritées, même si ça me fait plaisir de le croire  _________________ 50 ans d'ignorance - simple apprenti |
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No Label Habitué
Inscrit le: 16 Nov 2004 Messages: 8 Localisation: Belgique
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Posté le: Jeu 18 Nov, 2004 02:02 31 Sujet du message: Vivre ou communiquer |
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En fait, après avoir répondu aux posts de Raziel qui a créer ce topic, je me rends compte qu'il traite plus de la communication que de "vivre". Il semble aussi dériver vers un débat psychologique sur l'expérience personnelle de Raziel que vers une discussion philosophique qui devrait traiter de ce qu'est la vie d'un homme ou de la communication.
Vivre :
Quels sont nos certitudes ? Un état de conscience et l'inexorabilité de notre mort. Ce qui amène d'autres questions:
- Qu'est-ce que la conscience ?
- Conscience de nous ?
- Conscience des autres ?
- Conscience de l'univers qui nous entoure ?
- Existons-nous vraiment ou notre conscience n'est-elle qu'un épiphénomène d'un hasard qui aurait aggloméré un paquet d'atomes dans une dimension de l'espace/temps ? Un peu comme la lumière d'une ampoule n'est qu'un dérivé de l'incandescence d'un fil de cuivre.
- Un atome a-t-il une conscience ?
- Et la mort ?
- La mort éteint-elle notre conscience ?
- Rien ne se crée, rien ne se perd. Tout se transforme. (Lavoisier, je crois). Cela nous laisse-t-il espérer ou craindre ?
- Qu'étions-nous avant la vie ?
- Que serons-nous après la mort ?
Communiquer :
- Qu'est-ce que communiquer ?
- Y a-t-il vraiment communication ?
- Communiquer, est-ce vraiment percevoir la pensée de l'autre ?
- Les mots peuvent-ils vraiment traduire la pensée ?
- Quel pourcentage de ma pensée originale mon interlocuteur perçoit-il, alors qu'il me semble, moi-même, de ne pouvoir en exprimer qu'une partie ou un reflet déformé par l'insuffisance des mots ou de mon instruction ?
Désolé pour l'impression de cacophonie que doit vous laisser ce post. Je suis fatigué. Je vais me coucher. _________________ 50 ans d'ignorance - simple apprenti |
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